Armadillidium vulgare
L'Armadille vulgaire


Attention cette espèce peut être confondue avec un Gloméris (Milles-pattes de la photo de droite). Pour les différencier, on peut compter les pattes (7 paires pour les cloportes) ou regarder la taille des derniers segments du corps (le dernier segment des Gloméris est plus gros que les précédents).

Armadillidium vulgare Latreille, 1804
Armadillidium nitidulus Collinge, 1916

Caractères de détermination
Répartition géographique
Bibliographie
Liens

Armadillidium vulgare (VANDEL 1962)
Armadillidium vulgare
Glomeris, photo Claire MOUQUET et Angelo GROSS 2001
Un gloméris

Caractères de détermination

Armadillidium vulgare, Photo HOPKIN S. (1991) A key to the woodlice of Britain and Ireland. FSC, Environmental understanding for all, n°204
    pour les termes techniques consulter la rubrique morphologie

  • oeil composé de plusieurs ocelles (contrairement à Eluma).
  • ce cloporte se met en boule quand on le titille et rentre ses antennes à l'intérieur de sa boule. La boule qu'il forme parfaite, on dit que sa volvation est eusphérique.
  • les uropodes sont aussi longs que larges, aplatis et en forme de "bêche".
  • le tégument est lisse et ponctuées

  • La taille de cet Armadillidium est en moyenne de 15 mm sur 7 mm. En France, elle est de 19 sur 8 mm mais en Corse ou en Italie la taille peut atteindre 21 sur 11 mm.

  • coloration : Les mâles sont gris foncé uniforme tandis que les femelles sont plus claire et généralement marbrée. Mais la couleur varie avec l'âge ainsi les femelles deviennent plus sombres en vieillissant.
    Les naturalistes du XIXème siècle classaient, à cause de leur couleur différente, les femelles d'Armadillidium vulgare sous une autre espèce : d'Armadillidium variegatum.

Armadillidium vulgare

Armadillidium vulgare

Répartition géographique

     Cette espèce est probablement originaire de la Méditerranée orientale. Mais aujourd'hui, elle a été dispersée par l'homme dans de nombreux pays sans en faire une espèce cosmopolite, elle est cependant rare dans les régions humides et peu lumineuses.

     Autre faits intéressant, une bactérie intracellulaire du genre Wolbachia change les mâles chromosomiques en femelles (pour plus d'infos). L'étude génétique de cette bactérie permet d'obtenir les affinités entre les différentes populations.

Bibliographie

VANDEL Albert (1962) - Isopodes terrestres (Deuxième partie). Faune de France 66. Office central de faunistique, Fédération française des Sociétés de Sciences naturelles. Lechevallier, Paris. 417 p.

Liens

Fiche espèce (au format .pdf) du Smithsonian National Museum of Natural History (Washington D.C., USA)



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