Ligia italica
La Ligie italique

Ligia italica Fabricius, 1798
Ligia Ehrenbergii Brandt, 1833
Ligia Brandtii Rathke, 1837

Caractères de détermination
Habitats
Répartition géographique
Biogéographie


Ligia italica, Photo Angelo GROSS 2003)

Caractères de détermination:

Ligia italica, Photo Angelo GROSS 2003
  • uropodes très longs
  • antennes très longues et très fines, flagelle constitué de 20 à 27 sections
  • Oeil de très grande taille, formé de centaines ommatidies
  • coure très rapidement sur les rochers de bord de mer et est assez difficile à capturer

  • taille 9,5 à 16 mm. (Vandel, 1960)
  • coloration typique : beige avec des tâches claires sur les segments 5 à 7 du péréon et sur le segment 5 du péréon.

Habitats

     L. italica est une espèce halophile (vivant à proximité immlédiate de la mer), particulièrement fréquente sur les rochers de la côte méditerranéenne. On peut parfois la rencontrer au bord des eaux saumâtres.

Répartition géographique

     Elle peuple toutes les côtes de la Méditerranée, de la Mer Noire et des îles méditerranéennes (dont la Corse); mais on la rencontre également, au-delà du détroit de Gibraltar, sur la côte atlantique de la péninsule ibérique où elle atteint le Cap Saint-Vincent. Par ailleurs, elle peuple différents archipels atlantiques : Açores, Madère, Canaries.
(VANDEL 1960).

Répartition du genre Ligia, Carte Angelo GROSS 2003

Biogéographie

     L. italica est très proche des espèces atlantiques L. gracilipes et L. curvata qui peuple l'ouest de l'Afrique. L. ialica se serait différencié des espèces précédentes sur des terres aujourd'hui engloutis dont les îles atlantiques seraient des reliques.
Elle se serait secondairement implantée en Méditerranée.
(VANDEL 1960).

Bibliographie

Vandel A. (1948) - L'origine de la Ligie Italique (Rapport de Ligia italica F. et L. gracilipes B.L.). Bulletin de l'institut océanographique 931 : 1-14.
VANDEL Albert (1960) - Isopodes terrestres (Deuxième partie). Faune de France 64. Office central de faunistique, Fédération française des Sociétés de Sciences naturelles. Lechevallier, Paris. 417 p.





haut de page
page precedente page d'introduction